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Floria

Mes journées à la con que je n'aime pas.

16 Avril 2019 , Rédigé par Floria

Souvent mes journées se passent relativement bien, surtout lorsque c'est mon cher et tendre qui emmène mini-nous le matin chez la nounou. Bon j'avoue ça partait des fois en couille malgré sa bonne volonté, car peu de temps après la naissance de notre Dieu il lui arrivait souvent parfois de me demander si il devait lui enfiler un maillot à manches courtes alors qu'il faisait - 10 dehors, ou bien si un pull en laine mohair pouvait convenir à Alix un 16 juillet.

Mais après un ou deux coup de marteaux géants dans la tronche, il a fini par se démerder tout seul comme un grand et j'ai pu pioncer un peu plus qu'à l'accoutumée.

Après je me lève à mon tour, j'embrasse mon fils, parfois j'aide mon compagnon et je me sauve en direction du travail.

Une fois arrivée là-bas, je trouve une place gratuite rapidement. Je prépare mon poste puis, quelques minutes plus tard, la factrice arrive afin de me déposer le courrier à trier et à distribuer le matin.

Je me retrouve à devoir gérer une ou deux caisses remplies d'enveloppes et la journée se passe relativement bien. Le soir, après avoir terminé mon travail, je récupère la chaire de ma chaire chez la nounou. 

Ensemble nous faisons le point sur sa journée puis je rentre à la maison avec Alix qui est d'excellente humeur. Bon la suite est prévisible : je lui donne le bain, lui fais à manger puis le couche. 

Mon compagnon arrive peu de temps après, nous passons du temps ensemble puisque le rejeton c'est endormi rapidement et je pars ensuite me coucher.

Ça c'est une journée que je qualifierai de "cool", ou tout se passe bien. Cependant, et loin d'avoir envie de me plaindre auprès de vous (j'ai mon copain qui est là pour ça, ou mon frangin, au choix), il m'arrive de temps en temps d'avoir des journées à la cons chargées qui me donne envie de foutre le feux tout partout.

Ces journées commencent généralement lorsque mon copain est déjà parti au travail, ses horaires n'étant jamais les mêmes (il est télé-conseillé) et que je me retrouve donc seule à devoir réveiller Alix, qui est exceptionnellement d'humeur maussade, à le vêtir, le nourrir puis à l’emmener chez la nounou.

Bon, je t'avoue que ça ne me dérange aucunement de prendre le relais, chacun son tour la corvée du matin. Mais là je te parle d'une journée à la con ou mon chéri prend tôt et fini tard. Parfois ça se passe bien, mais des fois ça part en vrille. Je vais donc te parler d'une journée que l'on a tous ou moins vécu dans notre vie. Pas pour me plaindre, comme évoqué plus haut, mais juste pour me marrer (parce qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer, toussa).

Bon ou en étions nous ? Ha oui ! Une fois Dieu déposé chez sa nourrice (Alix quoi), je me retrouve à rouler derrière le camion des éboueurs qui passait justement par là totalement par hasard au moment ou les routes sont encombrées et la circulation ralentie (bref, il est 8 heures). 

Après avoir balancé une bombe aux importuns, j'arrive enfin devant mon lieu de travail et je tourne en rond pendant 20 minutes à la recherche de la perle rare : une place gratuite ! Car oui, le maire de mon patelin à trouvé l'idée judicieuse de mettre toutes les places plus ou moins à proximité du centre ville payantes afin d'éviter aux méchantes voitures ventouses de les squatter, ce héros ! Du coup je me décide à me garer à une place payante, rares elles aussi, et je cours en direction de mon bureau. 

Là bas, je retrouve ma factrice préférée qui m'attend devant la porte. Je me confond donc en excuses, et non rancunière, cette dernière me refile 7 caisses de courriers à trier.

Bon, on est lundi, du coup le nombre ne m'étonne guère et je me met vite au travail. Je trie le tout en 2 heures car il y a environ 1 500 lettres (recommandés et colis non compris) à ouvrir, compter et trier.

Une fois ce travail terminé, je dois monter dans une salle à l'étage afin d'ouvrir et de trier le courrier du service "Santé". Et c'est à ce moment-là que la factrice pointe le bout de son nez afin de m'annoncer qu'elle a oublié une caisse pleine de courrier à mon intention. Après lui avoir filé un coup de marteau qui l’envoie sur orbite, je me dépêche de terminer ce travail et de monter dans la dite salle (ouai, je sais, je suis vache avec les différents protagonistes de cette histoire, mais je raconte ce que je veux !).

Une fois enfin arrivée à l'étage, je me retrouve à ouvrir, identifier et trier le courrier qui est bien souvent à envoyé à un centre de numérisation, Internet étant moins polluant (ha ...).

Exceptionnellement, je n'arrive pas à terminer de tout trier car certains centres hospitaliers s'amusent à nous faire parvenir leurs avis de sommes à payer enveloppe par enveloppe. En gros, au lieu d'envoyer leurs  260 factures dans une grande enveloppe, ces coquins préfèrent les petites enveloppes chiantes à ouvrir.

Bref, je préviens mon sup que je laisse du reluqua pour le lendemain car je n'ai eu que 10 minutes de temps de pause pour bouffer. Et puis j'aimerai avancer sur le travail qui m'attend en deuxième partie de journée. 

L'après midi, j'envoie le courrier à l'aide d'une machine à affranchir qui bug sans arrêt (probablement à cause des nombreux coups que je lui ai portés lorsqu'elle m’annonçait pour la vingtième fois qu'une enveloppe de 0.00006 millimètre ne passait pas). 

A la fin de la journée, je ramasse mes 50 PV accrochés un peu partout à ma voiture puis je pars récupérer mon fils chez la nounou. Malgré les nombreux embouteillages, j'arrive avec seulement 40 minutes de retard et je retrouve ce dernier toujours d'humeur maussade (probablement les dents).

Nous rentrons à la maison et le petit coquin refuse de se laver et de manger car il n'est pas content. Fatiguée après avoir lutté pendant de longues minutes afin de lui faire au moins avaler une carotte, je le couche exceptionnellement à 19H30 (d'habitude c'est 20H30) et mon mini-moi décide que non, il ne veut pas dormir non plus.

Je le berce, lui raconte des histoires niaises aux possibles sur des nounours qui dorment EUX, je lui fais des câlins et lui prend sa température afin de vérifier qu'il ne soit pas malade (tout va bien de ce côté là).

Mais malgré tout mes efforts, mon mini-moi refuse toujours de plonger dans les bras de Morphée et me le fait comprendre en hurlant pleurant. C'est à ce moment précis qu'un sauveur nommé "papa" rapplique à 21 heures et fait un câlin magique au petit monstre qui s'endort enfin ! Tout est bien qui fini bien ! Sauf à 2 heures du matins ou je me lèves afin de me diriger vers les toilettes malgré la fatigue car des tisanes "Bonne Nuit" me donne envie de pisser ! Les vilaines ! 

Voilà une journée que je qualifierai "pourrie". Mais bon je suis parfaitement consciente qu'il existe des femmes seules qui élèvent leurs 12 enfants ainsi que des petits Africains qui meurs de faims. Cependant, ça fait du bien de râler sur ce blog, sinon à quoi servirait-il ? Je vous laisse 2 heures pour répondre à cette question.

FIN ! Merci de m'avoir lue ! 

 

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Notre journée à Royal Kids.

10 Avril 2019 , Rédigé par Floria

Depuis quelques temps j'essaie un maximum de sociabiliser mon fils afin qu'il s’ouvre un peu plus aux autres, et les lieux avec marmots ce n'est pas ce qui manque dans ma ville.

Il y a bien évidemment le centre de PMI qui propose des accueils parents-enfants à différentes Haltes-jeux, mais bien souvent ces dernières sont ouvertes durant les horaires ou je travaille (comme pour le CAMSP, au passage). 

Mais lorsque j'ai découvert, il y a peu de temps, un parc de jeux pour enfants à quelques kilomètres de chez moi, je me suis dit que ce serait sympa de m'y rendre avec mon fils.

Royal Kids propose pour 6€60 par enfant de moins de 3 ans plusieurs espaces de jeux en fonction de l'âge des enfants. Nous avons, par exemple, un parcours d'éveil et de motricité pour les moins de 4 ans ou encore des toboggans, des pistes de motos, des logos géants, une mini discothèque et j'en passe pour les plus grands (mais je m'en branle, nous y sommes allés quand même !).

Ce qui est également sympa c'est que nous pouvons nous restaurer sur place pour pas cher, et même fêter les anniversaires durant une après midi entière pour la modique somme de 16,50 € par enfant. Et j'avoue avoir pensé aux 3 ans de mon fils, car c'est avantageux lorsque nous habitons dans un petit appart.

Les points négatifs, selon mon avis perso, seraient les jeux payants (alors que merde, on paye déjà l'entrée) et la mascotte qui est très moche. Mais bon, il y a pire ... 

SATAN !!!!

Je m'y suis donc rendu un jour ou le ciel était gris avec mon mini-moi qui était tout content de rentrer dans ce lieu bruyant remplit d'enfants.

Nous avons commencés par la piscine à balles, puis nous avons fait les jeux de parcours avec d'autres enfants et parents. 

Et même si mon fils à un peu plus de mal que les autres à pratiquer les jeux d'imitation, j'ai remarqué, avec plusieurs de mes proches, qu'il était assez réceptif aux enfants de son âge.

Au début, le petit blondinet était un peu intimidé, préférant examiner chaque recoins plutôt que de parcourir les lieux. Je l'ai donc accompagné une première fois et il a fini par adorer, surtout le toboggan.

Une fois à l'aise, il n'arrêtait pas de courir partout, et c'est dans ces moments-là que je regrette de ne pas avoir mon copain avec moi (nan, jamais je ne dirais jamais "mon homme", ça fait grosse bite).

Pour finir, nous avons glissés sur les toboggans géants réservés aux grands, et je vous avoue que j'aurai bien aimé rester une après midi entière tellement je m'amusais (ouai, je suis une femme enfant et j'emmerde ceux qui me disent d'arrêter d'être moi-même). Cependant, Alix commençait à être fatigué et nous sommes rentrés afin que ce dernier puisse faire la sieste.

En conclusion, c'était un moment amusant qui aura permis à mon fiston de se sociabiliser un peu plus car le fait qu'il soit réceptif aux enfants me donne de grands espoirs pour lui suite à mon rendez vous au CAMSP de la dernière fois.

A renouveler avec le papa ! 

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J'ai lu le tome 8 de Lou !

7 Avril 2019 , Rédigé par Floria Publié dans #Critique de BD et mangas

Haaaaa ... Lou ... qu'est ce que j'ai pu lire et re-lire les premiers tomes étant plus jeune.

Ce genre de BD pour pré-ado étaient très à la mode au début des années 2000 depuis le succès imprévisible d'un certain petit garçon à la mèche blonde et de sa bande d'amis aussi naïfs que cons drôles.

Et Lou, ça racontait quoi avant le tome 6 ? Et bien, comme toutes ces BD sur des ados à la con, on suivait les aventures de Lou, 12 ans au début de la série, qui était une jeune demoiselle qui vivait seule avec sa maman geek et son chat, tout simplement nommé "le chat", ou bien parfois elle l'appelait "connard", "trou-du-cul", "fils de pute" .... enfin bref, tout les surnoms que nous sommes susceptibles un jours ou l'autre de donner à ces sales bêtes.

Lou était amoureuse de Tristan, son voisin à qui elle n'avait jamais osé adresser la parole. Mais comme il était trop mignon et qu'il jouait trop bien de la guitare, c'était et c'est encore forcément lui l'homme de sa vie. Bon, le mec en question c'est avéré par la suite être le parfait exemple du petit connard qui se fou de son amoureuse, préférant passer du temps avec ses potes plutôt que de s'occuper de Lou. Cependant, notre héroïne ne tombera pas amoureuse d'un autre garçon un peu moins con parfais que lui et continuera encore et encore de penser à Tristan de tomes en tomes. 

En gros leur relation reste encore ambiguë dans ce tome 8, et ça commence légèrement à me saouler. Mais bon, c'est une fille, il faut donc forcément qu'elle reste accroché à son premier amour comme une sangsue, qui est forcément le seul et unique à faire battre son cœur. C'est "Twilight" qui le dit, d'abord. Les autres garçons ? On les emmerdes ! Même si la demoiselle n'hésite pas non plus à jouer à "touche zizi" avec certains rencontrés sur le bord de la route, ce Tristan ne quitte décidément pas ses pensées.

Ha oui, Lou a aussi des copines qui parlent le verlans et qui sont trop garces sympas. Bref, mes lectures des premiers tomes me détendaient et j'étais agréablement surprise de voir enfin un personnage de BD évoluer et grandir, donc j'avais bien accroché à l'époque. Mais ça c'était avant le fameux tome 6 nul qui avait tant fait parler de lui ainsi que l'arrivée de la série mordante des Nombrils (vous saviez que je les adoraient ? ).

Et ce tome 8, il raconte quoi dans tout ça ?

Lou est maintenant devenue une adulte et vit toujours chez sa mère, mais un jour, sur un coup de tête, la jeune fille décide de partir seule à l'aventure dans le but de se trouver. La blondinette réussi surtout à trouver un compagnon de route se nommant Philippe avec qui elle aura une relation fusionnelle. Paul sera lui aussi de la partie, histoire de nous montrer ce qu'il devient car ce dernier était pratiquement absent des 2 derniers tomes. 

Et après ? Il ne se passe pratiquement rien, on nous fait espérer ENFIN une rencontre entre Lou et son père, et puis non. Mais nous en savons plus sur sa vie actuelle. Ouf ! Car il était temps de le remettre sur le devant de la scène. Quand à Richardjemecasseafindefuirmesresponsabilité, plus de nouvelles. Mais c'est pas grave, car ce type qui gueule sur Lou parce que "non, c'est trop difficile à supporter tout ces changements avec ce nouvel enfant que je n'assume plus", je le hais ! Et même si le père le Lou n'est pas en reste, ayant fait la même chose à sa mère (décidément ces mecs, tous des déserteurs), ce personnage m'intrigue un peu plus,. En effet, ne supportant plus les mauvaises décisions qu'il a prisent par le passé et qui lui retombent dessus dans le présent, il sera pas mal tourmenté dans ce tome 8. Et ceux sont ses bambins qui en paierons le prix fort.

En conclusion, encore un tome ou il ne se passe pas grand chose au final car nous avons des personnages qui se cherchent de nouveau (au bout de 3 tomes, ça commence à devenir un peu chiant), de la philosophie, de la morale et tout le tralala qui va avec. Cependant, ce tome était tout de même moins moralisateur que le précédent (les portables et Internet, c'est mal). Et puis c'est "Lou", et les tomes de cette BD ont plus ou moins toujours étés rédigés de cette manière (sauf le 1, qui était plus humoristique). Bref j'ai tout de même passé un moment sympathique en compagnie de Lou et j'ai hâte d'en savoir plus pour la suite même si je suis moins enthousiaste qu'à une certaine époque.  

 

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