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Floria

Instantanées, S21

27 Mai 2018 , Rédigé par Floria Publié dans #Instantanées

 

Comme vous pouvez le voir, j'ai décidée d'ajouter une nouvelle catégorie d’articles qui s'intitulera "Instantanées".

En effet, comme j'adore prendre des photos, je me suis demandée si je ne pouvais pas faire un petit récapitulatif de mes prises de la semaine chaque dimanche dans le but d'alimenter un peu le blog.

Sinon, vous avez possibilité de me suivre également sur Instagram

Pour commencer, ce dimanche, nous avons été à un Salon Vintage Market organisé par la ville de Cournon d'Auvergne, nous avons eu le droit à une séance photo ainsi qu'un poster gratuits.

Quand aux articles en vente, j'ai juste acheté un petit bandana, la majorité étant hors de prix. Mais c'était sympathique de pouvoir discuter avec beaucoup de passionnés comme moi.

L’après midi, nous avons été rejoindre mes parents à Riom afin de participer à La Fête de Riom qui s'est malheureusement terminée sous la pluie et les orages.

Je vous laisse avec les photos, à dimanche prochain ! 

Vieux tourne disque
Objets divers
Objets
Barbier fort sympathique et drôle
Vêtements, sacs et chaussures
Photo offerte
Mon repas à Riom
Miam ! Mais trop cher.
Manège
Musée
Poster dans mon salon
Merci mes parents !

 

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Balades en Auvergne

24 Mai 2018 , Rédigé par Floria Publié dans #News !

Les jours fériés, c'est bel et bien terminé ! De plus, nous avons malencontreusement  appris, dans la foulée, qu'il risquait d'y avoir une pénurie de rosé cet été ... Mais qu'elle horreur !

Bref, avant de courir acheter une corde bien solide à Ikea, jetons un œil à la météo et ... oh ... du soleil, ainsi que de la chaleur ! Si ! On n'avait pas vu notre belle étoile jaune depuis des mois ! Du coup, rien n'est désespéré et nous pouvons encore croire à l'avenir de l'été 2018.

Mais que faire dehors lors des rares jours de beau temps lorsque l'on habite dans une ville si polluée que tu risquerais de chopper le cancer rien qu'en sortant étendre ton linge sur le balcon ? Be tu te casses à la montagne pardi ! En Auvergne, ce n'est pas les collines qui manquent.

Et c'est ce que moi-même, mon cher et tendre ainsi que mon producteur de dents de fiston avons fait.

En route !

Nous nous sommes, dans un premier temps, rendus au plan d'eau de Cournon le matin :

C'est un lieu fortement agréable, équipé de jeux pour enfant, d'une petite plage, d'elliptiques, d'un restaurant et de grandes tables de pic nic. Un peu comme le parc Montjuzet de Clermont Ferrand, mais avec de l'eau et des grenouilles en plus.

Ce plan d'eau est donc très apprécié des coureurs ainsi que des familles, il y a même des marchés nocturnes en été. 

Alix était plus fasciné par les petits cailloux que par le décor qui l'entourait, alors je l'ai fait marcher le plus possible afin de l’intéresser à la nature plutôt qu'au béton, et ce dernier à fini par repérer des petites grenouilles qui se cachaient sous les hautes herbes. 

L’après midi, nous sommes allés au château de Murol dans le but de le visiter, cependant, mon fils ne sachant pas encore marcher (il le fait mais touuuut doucement en me tenant la main), une fois devant la bête et ses très nombreuses marches à franchir, nous avons vite fait demi-tour afin de visiter le village qui se trouvait en bas.

Et puis, nous avons terminés notre périple au lac Chambon, un endroit que nous connaissons par cœur désormais. 

Au final, ce petit week-end nous a fait du bien et cela m'a permis de respirer un bout coup avant la visite obligatoire chez le pédiatre.

 

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Critique du film "Coco"

21 Mai 2018 , Rédigé par Floria

Il y a quelques semaines, mon frangin et ma belle sœur sont passés à la maison et ont souhaités me montrer le dernier film de Pixar, Coco.

Je n'avais malheureusement pas pu le voir et j'étais bien ravie, cependant, aprés environ 1H30 de visionnage, je n'avais absolument rien compris à l'histoire !

Vous allez vous dire que je suis teubé, qu'un film pour petites n'enfants est pourtant simple à comprendre. Je vous assure que j'ai fait un effort, cependant, on avait deux enfants dans les pattes qui n'étaient pas tout à fait d'accord de rester tant de temps devant un dessin animé : il y en avait un qui courait partout, et l'autre qui se frottait les yeux et pleurait mais qui ne dormait pas (sans blagues !). Du coup, j'ai du faire 100 allés-retours de la chambre au salon et on a du mettre 20 fois sur pause.

Cependant, après un re-visionnage alors que les deux monstres s'étaient  ENFIN endormis, j'ai adoré ! 

Il y avait des personnages bien sympa, un jeune héro pur et innocent (ouai, c'est l'image que j'ai de Miguel) et des squelettes cool.

Au début, cela m'a fait penser à pas mal de films de Tim Burton avant que je me rende compte que les personnages morts ne faisaient pas bien peurs ... enfin, à part la plupart de personnages féminins du film qui sont là pour dominer un peu tout ce petit monde.

Bref, je vais faire un résumé du film, du coup, ça va pas mal spoiler, car j'ai décidé de ne plus faire de vidéos sur youtube, alors si vous n'avez pas vu Coco, partez tout de suite car à partir de maintenant ...

SPOILER !!!!

Notre film commence par la voix d'un jeune garçon qui raconte la vie de ses ancêtres au moment de la fête des Morts et qui insiste sur une certaine Imelda, qui était son arrière-arrière grand mère, ainsi que le grand manitou de sa famille.

Cette dernière, après que son chanteur de mari ait mystérieusement disparu, alors qu'ils avaient eu ensemble une petite fille portant le prénom de Coco, à décidé de faire bannir de sa famille toutes forme de musique et de se reconvertir dans cordonnerie ou elle créa un atelier afin que ses descendants puissent reprendre le flambeau et ... WAIT ?! Déjà, je n'ai pas trop compris pourquoi cette charmante dame n'avait jamais cherché à retrouver son mari, ou même a savoir pourquoi il n'était pas revenu, mais au lieu de ça, Imelda a décidé que la musique c'était mal, parce que ... heu ... disons que si son mari, par exemple, avait voulu être créateur de mode, cela voudrait dire que la famille aurait banni les vêtements et auraient décidés de devenir tous naturistes en criant "pas de fringues" à qui veut l’entendre ?

A en juger sa tronche sur sa photo, on ne peut que penser qu'il s'agit d'une charmante personne

Bref, je m'égare un peu, disons que Imelda avait un fichu caractère de merde et avait décidé de se lancer dans la cordonnerie afin de péter des gueules, et ce sera confirmé dans le film par presque toutes les femmes qui auront des chaussures dans les mains. 

Elena à trouvé une utilité à fabriquer des chaussures en cuir.

Bref, bref, bref ... après ce petit interlude, nous retrouvons notre héros, Miguel, environ 12 ans, qui espère jouer à la plaza afin de pouvoir assouvir sa passion interdite qui est la musique, et on apprend que ce dernier souhaite devenir musicien tout comme son idole, Emesto de La Cruz, une sorte de Luis Mariano extrêmement populaire dans les années 30, qui sera tué, à cause d'un bête accident, en 1942 ... mmmm ... on sent que ce personnage va être important pour la suite, surtout qu'il était musicien, mais continuons à suivre le film comme si on avait rien vu ni entendu ... 

Miguel lui vous un véritable culte (il a même un sanctuaire qui lui est dédié dans un grenier). Cependant, on peut également observer sa grand mère Elena s'en prendre à des pauvres gens qui osent jouer ou écouter de cette même musique devant chez elle. Charmante, on dirait un méchant dictateur de dessins animés. 

J'ai dis, plus de musique ! 

On comprend vite qui le pauvre enfant aura bien du mal à assouvir sa passion sans se prendre une chaussure en pleine figure, et lorsqu'il demande à un brave "jugador de guitard", présent sur la plaza, de lui prêter son instrument, cette dernière rapplique afin de lui poser une paire de semelles là ou je pense, puis mamie gâteau fait de même avec un chien dégueulasse des rues avec lequel Miguel a sympathisé.

Cependant, notre jeune garçon a une bonne raison de ne pas se barrer : son arrière grand mère Coco adorée (qui est la fille d'Imelda), approchant de la centaine, semble souffrir d’Alzheimer et à grandement besoin de lui. D’ailleurs, elle aime répéter le mot "papa", la vieille grand mère ne l'a donc pas oublié, alors qu'elle oublie justement sa fille (qui est la grand mère de Miguel, vous suivez toujours ?), donc on comprend mieux pourquoi mamie gâteau s'est transformée en méchante mamie fouettard au fil du temps.

Un soir, alors que Miguel se tenait vers l’hôtel dédié aux morts, son chien moche (qui a réussit a se cacher de mamie gâteau) détruit accidentellement le cadre ou se trouve Imelda ainsi que son son fugueur de mari (qui a une partie de sa tête arrachée), et c'est à ce moment là que notre héro remarque, en dépliant la photo, que la guitare de son arrière-arrière grand père était la même que celle d 'Emesto, le célèbre musicien, et il en déduit que ce dernier est de sa famille (oh ! Je n'y avait pas songé, mais qu'elle surprise ! Tssss ...)

Et apparemment Miguel souffre lui aussi d’Alzheimer, car il va de suite crier à toute sa famille qu'il veut être musicien après cette étonnante découverte (ou alors il est un peu crétin). Sans surprise, mamie gâteau, quelque peu en colère, casse la guitare fétiche du jeune homme. Cette fois s'en est trop, et Miguel décide de se barrer pour de bon.

Durant son escapade, il se retrouve dans le tombeau d' Ernesto de La Cruz et lui vole sa guitare qui était accrochée au mur afin de pouvoir en jouer. Mais notre héro va vite se rendre compte qu'il est en train de devenir un fantôme et va découvrir également tout un tas de squelettes se baladant dans le cimetière, ces derniers étant invisibles aux yeux des vivants, sauf Miguel qui peu les observer, à son grand étonnement (et ça fait même pas peur).

Il découvrira également tout les membres de sa famille qui sont stupéfaits que le petit garçon puisse les voir, du coup, ne sachant que faire, ils le conduiront au sein du pays des morts, un endroits plutôt fun et coloré. Tout nos personnages apprendrons également que Imelda est resté coincé là bas pour une raison inconnue. 

Tout ce petit monde se retrouve devant ce qui semble être une frontière, que seuls les morts aillant une de leurs photos placées dans un hôtel familiale, peuvent franchir. Miguel aperçoit un squelette du nom d'Hector qui tente désespérément de passer dans le monde des vivant, en vain, car ce dernier n'a pas de photo placée sur un hôtel.

Et puis après, notre héro rencontre enfin Imelda, qui est justement en train de tabasser un pauvre monsieur à l'aide d'une chaussure qui à osé lui dire qu'elle n'avait plus de photo sur l’hôtel familiale, ce qui est évidement impossible voyons ! Jusqu'à ce qu'elle se rende compte que c'est la faute de son arrière-arrière petit fils qui a fait tombé la précieuse photo.

Ensuite, après pleins d'explications, on apprend que Miguel a été maudis pour avoir volé la guitare de son idole, et que le seul moyen de le ramener dans le monde des vivants est qu'il soit gracié par un membre de sa famille, sans quoi, il mourra au levé du soleil.

Et bien entendu, c'est Imelda qui s'y colle, imposant au passage ses conditions : plus de musique, petit chenapant !  

Miguel fait une première fois style d'accepter avant de se refaire maudire aussitôt, après être revenu un bref instant dans le monde des vivants, en jouant de la guitare interdite.

Une fois revenu dans le monde des morts, il se sauve afin de tenter de trouver au plus vite Ernesto de la Cruz, le seul de ses descendants qui accepterait que le jeune garçon devienne musicien.

Imelda, qui est apparemment la seule à pouvoir le faire repartir (les autres membres de la famille se faisant presque pipi dessus si Miguel ose leur demander à la place de Señora dictadora), se lance à sa poursuite, accompagné de son gros chat volant ! 

Dans son périple, il va retrouver Hector et faire connaissance avec lui, ce dernier lui donne sa photo afin que Miguel la dépose sur un autel. Ils vont vire pleins d'aventures jusqu'à ce que notre jeune héros arrive enfin a rencontrer son idole, après avoir appris, au passage, que Imelda sait chanter, la petite cachottière !  

Entre temps, Hector lui avoua avoir chanter avec Ernesto, ce message, apporté comme un cheveux dans la soupe aura, l'air de rien, de l'importance pour la suite de l'histoire.

Ernesto, bien que surpris, sera ravis d'apprendre qu'il a un arrière-arrière petit fils et ne cherchera pas à en savoir plus sur lui et sa descendance.

Nos deux compasses profiterons de leurs retrouvailles pour s'amuser ensemble, jusqu'à ce que Miguel se rende compte qu'il faut vite que Ernesto lui accorde sa bénédiction afin de repartir dans le monde des vivants avant que le jeune homme ne se transforme en squelette lui aussi.

C'est à ce moment là qu'Hector rapplique et reproche à la stars de lui avoir volé ses chansons, et puis Miguel, en parfait petit fan lécheur de bottes qu'il est, se rappelle une des scènes d'un des nombreux films ou Ernesto à joué ou ce dernier a faillis être empoisonné par un ami dans une des scènes, puis en fait part à nos deux musiciens. 

C'est alors qu'Hector fait le rapprochement entre cette scène et la fois ou il est mort à la suite d'un violent mal de ventre, après que son "mejor amigo" lui ai servit un dernier verre. Notre squelette au chapeau de paille en déduit que son ancien compagnon de route l'a empoisonné au moment ou il avait décidé, sur un coup de tête, de stopper sa carrière afin de rejoindre sa famille, volant ses chansons au passage.

Bref ... bref ... bref, en gros Ernesto de la Cruz à fait un film ou il montre quelqu'un en train de tenter de tuer exactement de la même manière dont ce dernier avait assassiné Hector autrefois, c'est bien que les flics et la famille de Miguel ne sont pas extrêmement perspicaces lorsqu'il s'agit de régler des affaires de disparition, et je trouve, personnellement, complètement con de la part d'Ernesto d'avoir tourné ce genre de film.

C'est comme ça que l'on cache un meurtre ... 

Mais bon, passons, la star montre alors enfin son vrai visage et envoie Miguel ainsi qu'Hector (volant la photo de ce dernier au passage) dans une fosse afin que ces derniers ne disent jamais ce qui s'est réellement passé, et ça, dans le seul but de garder sa sacro sainte gloire auprès des morts et des vivants. Car comme apparemment ces derniers sont tous un peu lents du cerveau, il ne risque plus rien. 

C'est alors que Hector et Miguel se rendent compte qu'ils sont liés par le sang après une petite conversation, et que Coco est sa fille chérie qu'il aimerait tant retrouver depuis sa mort (on commençait déjà à s'en douter à ce moment là du film) quand soudain, Imelda rapplique, accompagnée de son gros chat de compagnie volant, n'oubliant pas de faire les gros yeux à Hector au passage.

J'attaque avec les gros n'yeux n'yeux ! 

Le chien moche de Miguel est également de la partie et révèle être un  alebrije qui guide les âmes. 

Tout le monde enfin réunis, ils décident d'aider Hector, après un petite conversation ou Miguel explique ce qui s'est réellement passé il y a une centaine d'année (car les autres membres de la familles n'auraient apparemment jamais pu en venir à cette conclusion, même en écoutant une certaine chanson, mais bon ...).

C'est lors d'un concert qu'Imelda et les autres affrontent le méchant surprise de service, et j'ai beaucoup aimé les scènes ou l'amour de la vie d'Hector chante devant tout un public de squelettes après avoir shipé la photo qu'Ernesto de la Cruz avait lui même volé. C'est assez drôle. :)

Après avoir enfin récupéré la photo de son cher et tendre a qui elle a enfin tout pardonné (mais quoiiiii ?!? Bref ...), nos deux amoureux décident enfin de renvoyer Miguel dans le monde des vivants avant qu'il ne soit trop tard, cependant, c'était sans compter sur Ernesto de la Cruz qui, en bon méchant qu'il est, décide de s'emparer du jeune garçon, qui le submerge de reproches, et à le balancer dans le vide ... sous les yeux ébahis des spectateur de son spectacle qui assistent à la scène grâce à Risota, la tante décédée de Miguel, qui a décidée de faire comme Jenny et Vicky dans le tome 4 de la BD Les Nombrils : filmer le méchant à son insu juste au moment ou il avoue tout ses méfaits afin de le démasquer.

Ernesto de la Cruz, après avoir accomplit sa mission, s'en retourne à son concert ou il est accueillis par les hués des spectateurs.

Pendant ce temps, Miguel, qui a malheureusement perdu la précieuse photo de son arrière-arrière grand père dans sa chute, est sauvé par le gros chat d'Imelda. Après chose faite, ce dernier va tout de suite attraper le vilain chanteur et le balancer sur une cloche qui tombe sur lui, ce qui est ironique car c'est exactement de cette manière que ce dernier est mort dans les années 40.

Miguel est enfin prés à être exorcisé au moment ou ce dernier se rend compte qu'Hector est en train de disparaître car sa fille, Coco, est actuellement en train de l'oublier. Et l'oublie, dans ce film, signifie la mort définitive d'une personne.

Miguel se jure alors de faire son possible afin que Coco n'oublie pas son papa chéri malgré sa maladie.

Une fois de retour dans le monde des vivants, notre jeune garçon court retrouver son arrière-arrière grand mère, qui semble au plus mal, et essaie, en vain, de lui rappeler son papa. C'est alors qu'il se met à chanter, devant sa famille, qui bizarrement ne fait rien pour l'en empêcher, la chanson que l'on entend depuis le début dans le film "ne m'oublie pas", et puis le miracle a lieu et cette dernière fini par se rappeler de son papa qui lui avait chanté cette chanson petite (c'est à se demander comment cette dernière n'avait jamais fait le rapprochement avec Ernesto, mais passons). Et c'est là que j'aurai du, comme tout le monde, verser des larmes ... et be non, car, en réalité, lorsque j'ai appris que ce film avait fait pleurer dans les chaumières, je pensais sérieusement qu'un personnage allait mourir, et ce n'était pas le cas (sauf pour un vieux squelette autrefois ami avec Hector) car le souvenir de Coco avait forcément pour effet, à ce moment là, d'éviter à Hector une mort réelle.

A la fin, nous retrouvons Miguel qui porte à bras sa petite sœur âgée d'une douzaine de mois devant l'autel familiale ou il lui présente les défunts, il y a la photo d'Hector qui vient enfin de s'ajouter après que Coco est révélé qu'elle avait caché une partie de la photo familiale dans un tiroir ainsi que toutes les chansons que son papa avaient écrite. Ce qui a permis, entre autres, de révéler qui était réellement Ernesto de la Cruz au sein du monde des vivants afin que ces derniers l'oublie laissant place à Hector, le véritable créateur de ces mélodies. 

Et nous voici devant la chanson finale du film qui a réussi à me faire chialer, ou nous pouvons voir ce cher Hector, accompagné de sa femme et de sa chère Coco, décédée entre temps, partir dans le monde des vivants ou Miguel chante une chanson qui leurs rend hommages, morts comme vivants. FIN

Donc, en gros, j'ai bien aimé l'ambiance, les couleurs ainsi que le fait qu'il est important de ne jamais oublier nos morts, même lorsque l'on est leurs dentistes huhuhu, et que l'on soit croyant on non, la mort est interprété de la manière dont on veut bien la voir car certains personnages, après avoir été oubliés, partent et personne ne sait ce qu'il advient réellement d'eux, comme la véritable mort (be oui, je ne suis pas très croyante).

Pour terminer, ce film peut être montré aux enfants qui ont perdus un proche afin de leur expliquer ce qu'est la mort sans les brusquer (perso, j'ai vu un cadavre à l'age de 8 ans), et finalement, même si je la critique un peu lors de mon petit texte sur le film, j'ai bien aimé Imelda dans son personnage de femme forte, même si j'ai bien cru un moment que c'était elle la méchante tellement elle est chiante déterminée à vouloir imposer ses conditions à Miguel. 

Par contre, je ne pense pas que le message sur la famille en touchera certains, surtout que l'on montre cette dernière agir de manière complètement burlesque envers Miguel et sa passion pour la musique, jusqu'à lui pourrir littéralement la vie, mais noooon, on nous balance que la famille, be s'est sacré, même lorsque cette dernière t'attache dans la cave afin de te torturer dans le but de t'obliger à apprendre le même métier que leurs défunts.

Mais bon, je chipote car j'ai vraiment beaucoup aimé, et puis, j'ai l'immense chance d'avoir grandi au sein d'une famille qui n'est pas dysfonctionnelle, ce qui n'est malheureusement loin d'être le cas pour tout le monde. 

Et puis je pense qu'une suite ne serait pas de trop, même si je n'aime pas trop ces dernières, car je suis têtue et j'aimerai savoir pourquoi absolument personne n'a voulu se renseigner sur la manière dont Hector avait disparu. 

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