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Floria

Articles récents

Instantanées, S23.

10 Juin 2018 , Rédigé par Floria Publié dans #Instantanées

Pas grand chose cette semaine, mon fils à eu une angine carabinée qui l'a clouée au lit et le soleil n'était pas au rendez vous :

Le résumé de notre weekend en une image

Énorme flaque. 

Jolie écriture. 

Mon petit malade qui ne peut pas sortir. 

Orages, orages et orages ... 

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Instantanées, S22.

3 Juin 2018 , Rédigé par Floria Publié dans #Instantanées

Il ne s'est pas passé grand chose cette semaine, on a couru sous la pluie et les orages, comme d'habitude.

Alix mord tout qui passe devant ses dents, même les barreaux de son lits, et ne veux pas s'endormir avant 22h00 malgré les produits, les médocs, les bains, les câlins ...

Ce week end, nous avons été au festival médiéval de Montferand le temps d'une petite éclaircie avant de nous faire de nouveau arroser. 

Voici donc les photos qui illustres tout ça : 

Cette photo résume la semaine que l'on vient de passer.

Le boulot des libraires pour faire ça doit être monstrueux. 

Arriverais-je à terminer cette BD ? 

Les fleurs sont toujours là. 

Lalalala ... 

Le village des lépreux. 

Le repas du soir. 

Mon petit râleur. 

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Sous les bouclettes

1 Juin 2018 , Rédigé par Floria Publié dans #Critique de BD et mangas

Il arrive parfois de se dire que notre vie est pourrie, soit parce qu'on joue à de mauvais jeux vidéos, ou bien parce qu'on a passé une nuit pourrie, ou encore à cause d'un courrier recommandé pas très sympa envoyé par son bailleur.

Cependant, il arrive souvent de se dire également que ce n'est finalement pas si grave, car l'important, c'est bel et bien la santé.

La petite BD dont je vais vous parler en est l'exemple phare.

"Sous les Bouclettes" par Mélaka, mais de quoi ça parle ?

Mélaka, je connais son blog depuis des années, notament grâce au journal de Spirou ou elle publiait avec Laurel et Cha, dans une rubrique intitulée "33 rue carambole" des petites histoire fictives sur 3 filles qui vivaient en collocation et donnaient leurs avis sur toutes sortes de choses comme, par exemple, le foot, les vacances ... un blog avant l'heure en quelques sortes. 

Ce one shot raconte la vie ainsi que la décente aux enfers de sa mère, qui n'est autre que Gudule, une auteure connue pour ses nombreux livres jeunesses, notamment "La Bibliothécaire", que j'avais lu en 6 ème. 

L'histoire commence alors que cette dernière est justement en train de perdre son compagnon actuel, atteint d'un cancer.

Suite à son décès, Gudule décide de remonter la pente, et pour ce faire, elle peut compter sur son optimiste naturel, ainsi que sur sa famille, qui vit dans le même village qu'elle. Cependant, peu de temps après avoir commencé à refaire sa vie avec un certain Castor, amoureux transi, Gudule se rend vite compte que quelque chose ne va pas : sa main reste malencontreusement engourdie malgré les jours qui passent, si bien que cette dernière se retrouve vite incapable d'effectuer les gestes pourtant simples du quotidien, comme par exemple, lacer ses chaussures. Après son rendez vous chez le médecin et quelques examens à l'hôpital, le constat est sans appels : c'est une tumeur au cerveau !

Cet saloperie de crabe à pris d'assaut le corps de Gudule alors que cette dernière avait enfin pu mettre une croix sur son passé douloureux avec son ancien compagnon, et ceux sont Mélaka, Castor ainsi que tout ses proches qui vont l'aider à se battre contre cette maladie.

J'ai beaucoup aimé cette BD, on suit le parcours semé d’embûches d'une personne contre un mal qui va la ronger jusqu'au bout malgré sa combativité et sa bonne humeur, mais tout son être se fera malheureusement dévorer par cette tumeur, bref, Mélaka arrive à bien retranscrire les émotions de chaque protagoniste.

On peu constater que cette dernière s'est permis d'illustrer certains flash back qui sont, ni plus ni moins, des adaptations des dernières œuvres de Gudule,  intitulés "Grands moments de solitudes". Ceux sont des petites anecdotes amusantes sur sa vie que, malheureusement, l'auteur n'a pas eu le temps de terminer.

L’adaptation en BD par sa fille permet au récit d'en apprendre plus sur la vie de cette dame que l'on aurait bien aimer connaitre, mais  aussi de rire et de respirer entre chaque page dramatique.

Au final, on sent tout l'amour que portait Mélaka pour sa maman, ces deux là ne se quittaient jamais, et la plus grande preuve d'amour qu'elle pourra lui apporter se situera à la fin.

Bref, n'hésitez plus et foncer l'acheter ! Car je n'en peu plus de voir des "merdes" commerciales racontant la vie de stars pourries de la TV en têtes d'affichage dans les librairies. Et si vous êtes du genre à  les acheter, sachez que je vous hais. 

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