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Floria
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Notre journée à Royal Kids.

10 Avril 2019 , Rédigé par Floria

Depuis quelques temps j'essaie un maximum de sociabiliser mon fils afin qu'il s’ouvre un peu plus aux autres, et les lieux avec marmots ce n'est pas ce qui manque dans ma ville.

Il y a bien évidemment le centre de PMI qui propose des accueils parents-enfants à différentes Haltes-jeux, mais bien souvent ces dernières sont ouvertes durant les horaires ou je travaille (comme pour le CAMSP, au passage). 

Mais lorsque j'ai découvert, il y a peu de temps, un parc de jeux pour enfants à quelques kilomètres de chez moi, je me suis dit que ce serait sympa de m'y rendre avec mon fils.

Royal Kids propose pour 6€60 par enfant de moins de 3 ans plusieurs espaces de jeux en fonction de l'âge des enfants. Nous avons, par exemple, un parcours d'éveil et de motricité pour les moins de 4 ans ou encore des toboggans, des pistes de motos, des logos géants, une mini discothèque et j'en passe pour les plus grands (mais je m'en branle, nous y sommes allés quand même !).

Ce qui est également sympa c'est que nous pouvons nous restaurer sur place pour pas cher, et même fêter les anniversaires durant une après midi entière pour la modique somme de 16,50 € par enfant. Et j'avoue avoir pensé aux 3 ans de mon fils, car c'est avantageux lorsque nous habitons dans un petit appart.

Les points négatifs, selon mon avis perso, seraient les jeux payants (alors que merde, on paye déjà l'entrée) et la mascotte qui est très moche. Mais bon, il y a pire ... 

SATAN !!!!

Je m'y suis donc rendu un jour ou le ciel était gris avec mon mini-moi qui était tout content de rentrer dans ce lieu bruyant remplit d'enfants.

Nous avons commencés par la piscine à balles, puis nous avons fait les jeux de parcours avec d'autres enfants et parents. 

Et même si mon fils à un peu plus de mal que les autres à pratiquer les jeux d'imitation, j'ai remarqué, avec plusieurs de mes proches, qu'il était assez réceptif aux enfants de son âge.

Au début, le petit blondinet était un peu intimidé, préférant examiner chaque recoins plutôt que de parcourir les lieux. Je l'ai donc accompagné une première fois et il a fini par adorer, surtout le toboggan.

Une fois à l'aise, il n'arrêtait pas de courir partout, et c'est dans ces moments-là que je regrette de ne pas avoir mon copain avec moi (nan, jamais je ne dirais jamais "mon homme", ça fait grosse bite).

Pour finir, nous avons glissés sur les toboggans géants réservés aux grands, et je vous avoue que j'aurai bien aimé rester une après midi entière tellement je m'amusais (ouai, je suis une femme enfant et j'emmerde ceux qui me disent d'arrêter d'être moi-même). Cependant, Alix commençait à être fatigué et nous sommes rentrés afin que ce dernier puisse faire la sieste.

En conclusion, c'était un moment amusant qui aura permis à mon fiston de se sociabiliser un peu plus car le fait qu'il soit réceptif aux enfants me donne de grands espoirs pour lui suite à mon rendez vous au CAMSP de la dernière fois.

A renouveler avec le papa ! 

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J'ai lu le tome 8 de Lou !

7 Avril 2019 , Rédigé par Floria Publié dans #Critique de BD et mangas

Haaaaa ... Lou ... qu'est ce que j'ai pu lire et re-lire les premiers tomes étant plus jeune.

Ce genre de BD pour pré-ado étaient très à la mode au début des années 2000 depuis le succès imprévisible d'un certain petit garçon à la mèche blonde et de sa bande d'amis aussi naïfs que cons drôles.

Et Lou, ça racontait quoi avant le tome 6 ? Et bien, comme toutes ces BD sur des ados à la con, on suivait les aventures de Lou, 12 ans au début de la série, qui était une jeune demoiselle qui vivait seule avec sa maman geek et son chat, tout simplement nommé "le chat", ou bien parfois elle l'appelait "connard", "trou-du-cul", "fils de pute" .... enfin bref, tout les surnoms que nous sommes susceptibles un jours ou l'autre de donner à ces sales bêtes.

Lou était amoureuse de Tristan, son voisin à qui elle n'avait jamais osé adresser la parole. Mais comme il était trop mignon et qu'il jouait trop bien de la guitare, c'était et c'est encore forcément lui l'homme de sa vie. Bon, le mec en question c'est avéré par la suite être le parfait exemple du petit connard qui se fou de son amoureuse, préférant passer du temps avec ses potes plutôt que de s'occuper de Lou. Cependant, notre héroïne ne tombera pas amoureuse d'un autre garçon un peu moins con parfais que lui et continuera encore et encore de penser à Tristan de tomes en tomes. 

En gros leur relation reste encore ambiguë dans ce tome 8, et ça commence légèrement à me saouler. Mais bon, c'est une fille, il faut donc forcément qu'elle reste accroché à son premier amour comme une sangsue, qui est forcément le seul et unique à faire battre son cœur. C'est "Twilight" qui le dit, d'abord. Les autres garçons ? On les emmerdes ! Même si la demoiselle n'hésite pas non plus à jouer à "touche zizi" avec certains rencontrés sur le bord de la route, ce Tristan ne quitte décidément pas ses pensées.

Ha oui, Lou a aussi des copines qui parlent le verlans et qui sont trop garces sympas. Bref, mes lectures des premiers tomes me détendaient et j'étais agréablement surprise de voir enfin un personnage de BD évoluer et grandir, donc j'avais bien accroché à l'époque. Mais ça c'était avant le fameux tome 6 nul qui avait tant fait parler de lui ainsi que l'arrivée de la série mordante des Nombrils (vous saviez que je les adoraient ? ).

Et ce tome 8, il raconte quoi dans tout ça ?

Lou est maintenant devenue une adulte et vit toujours chez sa mère, mais un jour, sur un coup de tête, la jeune fille décide de partir seule à l'aventure dans le but de se trouver. La blondinette réussi surtout à trouver un compagnon de route se nommant Philippe avec qui elle aura une relation fusionnelle. Paul sera lui aussi de la partie, histoire de nous montrer ce qu'il devient car ce dernier était pratiquement absent des 2 derniers tomes. 

Et après ? Il ne se passe pratiquement rien, on nous fait espérer ENFIN une rencontre entre Lou et son père, et puis non. Mais nous en savons plus sur sa vie actuelle. Ouf ! Car il était temps de le remettre sur le devant de la scène. Quand à Richardjemecasseafindefuirmesresponsabilité, plus de nouvelles. Mais c'est pas grave, car ce type qui gueule sur Lou parce que "non, c'est trop difficile à supporter tout ces changements avec ce nouvel enfant que je n'assume plus", je le hais ! Et même si le père le Lou n'est pas en reste, ayant fait la même chose à sa mère (décidément ces mecs, tous des déserteurs), ce personnage m'intrigue un peu plus,. En effet, ne supportant plus les mauvaises décisions qu'il a prisent par le passé et qui lui retombent dessus dans le présent, il sera pas mal tourmenté dans ce tome 8. Et ceux sont ses bambins qui en paierons le prix fort.

En conclusion, encore un tome ou il ne se passe pas grand chose au final car nous avons des personnages qui se cherchent de nouveau (au bout de 3 tomes, ça commence à devenir un peu chiant), de la philosophie, de la morale et tout le tralala qui va avec. Cependant, ce tome était tout de même moins moralisateur que le précédent (les portables et Internet, c'est mal). Et puis c'est "Lou", et les tomes de cette BD ont plus ou moins toujours étés rédigés de cette manière (sauf le 1, qui était plus humoristique). Bref j'ai tout de même passé un moment sympathique en compagnie de Lou et j'ai hâte d'en savoir plus pour la suite même si je suis moins enthousiaste qu'à une certaine époque.  

 

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Encore des chaussures neuves à acheter, bordel !

4 Avril 2019 , Rédigé par Floria

Bien que parfois mon fiston se mette de temps à autre à pleurer lorsque je rentre dans un magasin qu'il ne lui plaît pas, souvent il est tout sourire lorsque nous nous rendons dans les grandes surfaces, qu'il adore.

Et les magasins de chaussures, il kiffe aussi ! Et comme Alix grandit et grossis beaucoup ces derniers temps suite à son appétit d'ogre, même si il reste très sélectif dans ses plats, j'ai également constaté qu'il fallait (encore) changer ses paires de chaussures car il grandissait beaucoup des pieds.

Et ça me fait chier car j'en ai marre de voir mon baybay se transformer de plus en plus en petit garçon. Snif quoi. 

Et puis comme nous sommes pauvres, il faut également faire attention aux prix. Et les chaussures vendues dans les magasins spécialisés pour mômes sont souvent trop chères pour nos petites bourses. 

Nous nous sommes alors rendu dans un magasin pour gueux afin d'acheter des chaussures neuves à mon rejeton adoré. Et pourtant, je suis loin d'être radine lorsqu'il s'agit de faire plaisir à mon fils, cependant je n'aime pas top non plus recevoir des appels de mon banquier toutes les fins de mois. 

Et puis lorsque je choisi ses chaussures je souhaite avant tout qu'elles lui plaisent tout en assurant son confort. 

C'est avec l'aide de mon conjoint que nous avons finis par choisir celles-ci :

Les black à 19€ !
Les blues qu'il a adoré à seulement 10 balles.

À la maison, alors qu'il les avaient déjà essayés, Alix n'arrêtait pas de regarder ses pieds avec étonnement et fierté. 

Il est où popa ?
Manque plus que les lunettes de soleil pour avoir la classe totale !

Et voilà comment on s'en sort avec de la qualité pour pas cher ! 

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